Robbe-nano racer-P51 Mustang

robbe-nano-racer-mustang.jpgDisponibles en 3 modèles (P-51 Mustang, Rare Bear, AT-6 Texan), les nano racers de Robbe ont pour ambition de procurer l’adrénaline des grands. Les designs et couleur varient et les performances en vole également. Là où le Rare Bear affiche, selon la rumeur, une plus grande maniabilité et vitesse, l’AT-6 remplit sa mission d’écolage haute-vitesse.  C’est toutefois le modèle P51 Mustang qui passe aujourd’hui par notre case essai. Moins flashy que le Bearcat de Reno et plus beau que le AT-6, l’aspect maquette a conquis nos cœurs de warbirdistes.

Pour la p’tite histoire

Conçu par North American Aviation et utilisé lors de la Seconde Guerre mondiale, le P-51 Mustang est un des célèbres chasseurs américains qui ont fait les heures de gloire de l’ancienne puissance mondiale.

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Remarquable par ses performances à basse altitude, c’est lorsqu’il s’est vu doté du monteur Rolls Royce Merlin qu’il put démontrer l’ensemble de son potentiel. Ce fut sans conteste un acteur phare qui permit la libération de l’Europe durant les dernières années de la 2ème guerre. 15’586 exemplaires ont été produits et ce modèle est considéré par beaucoup comme le meilleur chasseur à hélice de tous les temps.
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Nano Racer P-51 Mustang by Robberobbe-nano-racer-mustang-const.jpg

Ventant l’utilisation de « moules en aluminium de haute qualité, fraisés sur machines à commande numérique, pour obtenir un fuselage et une aile d´un seul tenant en une cellule "expansée" légère et résistante », le design de ce modèle réduit est plus élancé que le modèle original. Si les performances diffèrent entre un modèle réduit et son homologue grandeur nature, cela augure des performances adaptées à la taille réduite de l’engin. Les renforts pensés par Robbe [longerons d´aile intégrés en plastique renforcé fibre de carbone] doivent, selon le constructeur, permettre d’encaisser toutes les manœuvres réalisées à haute vitesse y compris lors de courses de pylônes. Vu les performances du moteur, un renforcement de la structure paraît en effet indispensable. Will see…

Caractéristiques du modèle

robbe-nano-racer-mustang-spec.jpg En vol

Bien que Nano par son nom et sa taille, la comparaison avec les ultra-micros de Parkzone n’a ici, pas lieu d’être. Le moteur brushless surpuissant alimenté par des Lipo 3S 11.1V 850mAh fournit ici 390g de poussée pour un poids d’avion de 320g. Pas la peine de vous faire un dessin, le vol se pratique tendu à l’extrême. Si l’on peut trouver, sur le web, des témoignages de vitesse à plus de 110km/h, nous n’avons pas pratiqué de tests radar. Tout ce que l’on peut dire, c’est que ça va vite ! Le poids du moteur est toutefois conséquent et nécessite un équilibrage parfait avant le vol et des ajustements durant les premières secondes de vols. Pas la peine de commencer plein gaz, restez prudents…

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Une fois équilibré et ajusté, la vitesse impressionne. Elle n’est bien sûr pas aussi abusée que la Roo de Robbe ou le Dog Fighter de Multiplex, mais vu sa taille, c’est sans doute le plus rapide des avions de ce calibre. Les courbes s’enchaînent sans peine, la stabilité est bonne. Sensible au vent, privilégiez une météo clémente. Tonneaux et loopings ne posant aucune difficulté, ce nano racer est peut-être taillé pour la course, il n’en demeure pas moins un engin fun et presque complet. Dépourvu de dérive, il faudra toutefois se contenter de figures basiques.

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Décollage et atterrissage

Comme vu auparavant, le poids de ce Nano Racer nécessite une prise de commandes sûre et une gestion des gaz à propos. Lancé à la main avec les gaz à 100%, le décollage est étonnant de facilité. C’est lors de la gestion des gaz entre 1 et 99% que cela se complique. En effet, ses capacités de planeur sont quasi inexistantes et un régime soutenu est tout de même nécessaire pour le maintenir dans la ligne. Si le vol est tendu, l’atterrissage l’est tout autant. Ce mustang nécessite une vitesse élevée lors de l’approche. Cela n’est pas sans poser de problèmes, car, bien que moulé en EPP, la résistance de l’engin n’est pas extrême. Les guignoles placées sur les ailes de l'avion permettent tout de même de limiter la casse. Lors de nos tests, la jointure de l’aileron sur l’aile a passablement souffert, malgré une herbe rase et des approches quasi parfaites.

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Le conseil de Cap’tain Dan : L’emplacement pensé pour accueillir la batterie, le récepteur, le contrôleur et peut-être un gueuleur est suffisante mais limitée. L’axe du moteur tourne dans l’espace le plus avancé. Evitez donc d’entreposer quoique ce soit à proximité de l’axe sous peine de perturber voir de casser le moteur. Pensez à fixer (scotch ou velcro) un maximum d’éléments afin que rien de bouge en vol.

Tips & Upgrade

Rien à prévoir du côté des upgrades « moteur », la puissance est suffisante. Pour une plus grande autonomie, des batteries 1100mAh peuvent être utilisée en restant attentif à la température du contrôleur et en ne forçant pas sur la machine. La jointure des ailerons sur l’aile doit être consolidée à l’aide d’un scotch renforcé… Il vous en remerciera.

Vivement la cuvée 2012 !!

Have Fun & Fly, Over.robbe-nano-racer-mustang-4.jpg